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LA PASSE-MIROIR : LES FIANCES DE L’HIVER

AUTRICE : Christelle DABOS

TITRE : Les Fiancés de l’hiver, tome 1

SÉRIE : La Passe-Miroir

ÉDITEUR : Gallimard jeunesse, 2013

PRIX : 18.00 Euros

NOMBRE DE PAGES : 517 p.

 

LA Passe-miroir, 1
Source : Ludidelire

Ce que j’en résume : « Après la Déchirure qui a mis fin à l’Ancien Monde, la vie s’est concentrée sur quelques territoires distincts, des arches suspendues dans les airs. Habitée  par des familles dotées de pouvoirs particuliers, chacune d’elles est dirigée par un lointain ancêtre, appelé « esprit de famille » » (in « Les disparus du Clairdelune« )

Ophélie âgée de  16 ans est une jeune fille maladroite, qui semble dénuée d’émotions. Son seul objectif dans la vie : n’être qu’une « liseuse », une gardienne de musée. Lire étant sa passion et c’est une aptitude toute particulière dans sa communauté : elle est capable de lire l’histoire d’un objet en le touchant et elle perçoit ainsi la trace de toutes les personnes ayant touché ledit objet… Elle est aussi capable de traverser d’un miroir à l’autre.

Quand démarre notre histoire, Ophélie est promise à Thorn vivant sur l’arche lointaine du Pôle. Ce mariage arrangé et forcé l’entraîne dans un monde de mirage, d’illusions où elle comprend au fil de ses observations que ce monde  est un monde où intrigues, meurtres, chantages, complots sont omniprésents. Chaque individu, chaque clan cherche la reconnaissance, de Farouk, l’esprit de famille du Pôle…

Thorn son fiancé la cache aidé par Berenilde sa tante. Ophélie découvre qu’ils appartiennent au Clan des Dragons et que ce mariage arrangé n’est pas sans conséquence pour elle. Ils se retrouvent tous sur Citacielle afin de mieux cacher Ophélie aux yeux de tous… Déguisé via une illusion sous le nom de Mime, elle va de surprise en surprise en découvrant que cette cité n’est qu’illusion et qu’il ne faut surtout pas se fier à ce qu’on lui dit ou à ce qu’elle voit…

 

Ce que j’en dis : difficile de résumer ce livre 1 tant l’autrice nous fait évoluer dans un monde loin du nôtre par ses pièces de distorsion spatiale et d’illusions… L’écriture est simple et directe, les descriptions réussies nous permettent d’entrer de plein pied dans ce récit de fantasy. Christelle Dabos sait raconter les histoires…Les personnages sont extrêmement réussis tant sur le plan psychologique que physique… Archibald par exemple est un personnage dom juanesque qui se vêt de façon repoussante et pourtant il est le tombeur de ses dames et que dire d’un Thorn, personnage horripilant, froid, limite autiste et qui pourtant protège (il semblerait) et s’attache à Ophélie…. Ophélie, personnage si petit, si fragile, si maladroite, si ingénue et pourtant si intelligente et si dégourdie et si forte…

La suite dans un prochain post, car quitter Ophélie alors qu’elle va rencontrer Farouk, ce n’est pas possible, j’ai besoin de savoir si elle réussira à se sortir de ce traquenard…

Ce que j’en conseille : Avec ses 517 pages, c’est un livre qui peut effrayer les lecteurs les plus réticents… Niveau collège, à partir de la 4ème (sauf très bon lecteur) avec une attirance pour les récits de fantasy mâtinés d’une pointe de science-fiction…

Pour info, Christelle DABOS a concouru pour un Prix du Premier roman organisé par Gallimard jeunesse, RTL et Télérama. Elle a écrit ce premier tome et par la suite et a obtenu le GRAND PRIX DE L’IMAGINAIRE 2016

 

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SCORPI : ceux qui tombent les masques

Auteure / autrice : Roxane DAMBRE

Tomaison : Tome 3

Éditeur : Calmann-Lévy, 2017

Prix : 16.90 Euros

Scorpi, tome 3 : Ceux qui tombent les masques par Dambre

Ce que j’en résume : Charlotte reprend son train-train quotidien et vit dans le manoir aux côtés de son chéri Adam Lesath et de son étrange famille.

La famille attend avec un malaise non dissimulé Walder Draconis, le père de Julia Lesath et l’ennemi de ladite famille. Ce qui met Julia dans une position délicate…

Et, ô bizarrerie, Adam a réservé une surprise à Charlotte : son amie Sophie va venir passer quelques jours au manoir ! La difficulté est de vivre « à l’humaine » et cela ne va pas se faire sans difficulté sachant que Walder Draconis a concocté un jeu de piste qui va mener tous les protagonistes jusqu’à Venise…

Ce que j’en pense : Comme dans les précédents tomes (1 et 2) tous les ingrédients sont réunis pour satisfaire un lecteur qui est à la recherche de péripéties et de détente : lecture rythmée, sans temps morts, créatures mythologiques, féériques, amours…

J’ai aimé en particulier le personnage de Julia Draconis qui est un beau personnage en souffrance… Et la petite touche humoristique lorsque Charlotte est sous l’emprise d’un sortilège (sa transformation fait du bien… il lui donne de l’épaisseur !)

  • N’étant pas trop romantique, j’avoue que le petit bémol pour moi c’est les interminaaaaables scènes de sexe entre Charlotte et Adam… C’est bon, on sait qu’ils s’aiment passionnément… On a l’impression qu’ils n’ont en commun que le sexe… Ok en principe, cela cimente un couple dans ses débuts amoureux…
  • Autre petit bémol, le personnage du commissaire Balard ne semble pas trouver sa place… Je ne comprends pas trop ce qu’il fabrique dans cette histoire excepté de sauver une nouvelle fois Mademoiselle Charlotte…

Bien sûr, je guette un tome 4 pour l’année 2018… En espérant que l’auteure ne va pas décider de faire une série interminable… J’aime beaucoup les séries, j’aime bien également quand elles se terminent…

Ce que j’en conseille : cf. ici :  SCORPI : ceux qui marchent dans l’ombre

Et pour ce tome : GRAND PRIX DE L’IMAGINAIRE 2017 . Pour plus d’explications, cliquez ici : GRAND PRIX de L’IMAGINAIRE (GPI)

 

 

L’AUBE SERA GRANDIOSE

Autrice : Anne-Laure BONDOUX

Éditeur : Gallimard jeunesse, 2017

 

L'aube sera grandiose de Anne-Laure Bondoux

 

Ce que j’en résume : Nine vient d’être enlevée par sa mère, l’écrivaine de polar Titania Karelman. Celle-ci l’emmène dans une cabane, à l’abri des regards… Et pendant toute la nuit, la mère va causer à sa fille : elle va lui révéler des secrets concernant sa famille et la vie de bohème car elle a mené toute son enfance…

Nine va regarder sa maman d’une toute autre façon et découvrir sa véritable identité

Ce que j’en dis : L’histoire en elle-même est une histoire à suspense qui en vaut une autre (ouh là là, ça commence bien…) mais l’ambiance dans laquelle on se retrouve immergée est un pur délice, les années 1970, les matchs de foot et les vinyles c’est un pur régal (oui, oui je me répète)…

Un petit moins pour les retours en arrière : la mère trouve tous les subterfuges pour ne pas divulguer son histoire d’une traite et cela parait un peu artificiel par moment mais le suspense est ménagé donc réussi de ce côté-là.

J’ai hâte d’avoir d’autres avis sur ce roman…

Ce que j’en note : il a obtenu le Prix Vendredi 2017 ( En partenariat avec la Fondation d’Entreprise La Poste, les éditeurs Jeunesse du Syndicat national de l’édition initient en 2017 le premier prix national de littérature ado. Nommé « Prix Vendredi », en référence à Michel Tournier, il récompensera un ouvrage francophone, destiné aux plus de 13 ans, désigné par un jury composé de professionnels)

L’ÎLE AUX MENSONGES

Auteure : Frances HARDINGE

Éditeur : Gallimard jeunesse, 2017 (pour l’édition française)

 

l'ile aux mensonges

 

Ce que j’en dis :

plus que le récit, j’ai aimé la manière dont l’auteure se positionne sur la condition de la femme, la condition de la naissance, la condition de la mort, les conditions de la nature versus la science et la religion.

Un roman à suspens où l’on découvre les armes que l’être humain développe parce qu’il est conditionné par ses pairs à répondre à des codes sociétaux dont il ne faut pas sortir !

Comment trouver sa place dans une société patriarcale quand on est femme, fille  ? Le mensonge est il nécessairement un vice ou une arme pour se protéger ou découvrir l’autre ou bien encore le manipuler…

Le monde se nourrit-il de mensonges parce que les vérités sont bien pâles et fades ?

Ce que j’en résume :

Faith Sunderly arrive avec sa famille sur l’île de Vane et ressent qu’on ne lui donne pas les véritables raisons de ce déménagement. Elle arrive sur une île où les habitants et les éléments sont plutôt hostiles à sa famille. Elle va tenter de découvrir les raisons de cet éloignement et comprendre ce que son père cache au travers de ses recherches scientifiques…

Ce que je conseille :

A partir de 14 – 15 ans. A obtenu le prix Costa du meilleur livre de l’année (succès unanime en Grande-Bretagne depuis Philip Pullman, noté sur la quatrième de couverture)

 

 

 

 

 

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